11 Août

n

 

« Le parrain du loup doit avoir un chien sous son manteau. » : au cas où, le loup Maître es-dissimulation, se retournerait contre celui qui lui fait confiance. Ainsi l’homme, même face à un loup qu’il connaît très bien, ne doit jamais relâcher sa vigilance … C’est du moins ce qu’on veut nous faire croire.

Le loup – Biologie et répartition

11 Août

4

Photo Erik Zimen

Biologie

Le loup est un des animaux terrestres les plus répandus au monde .Son aire de distribution originelle recouvrait tout l’hémisphère Nord à partir du 15e degré de latitude (il atteint le Sud de l’Arabie, l’Asie méridionale et le Sud du Mexique). Le loup occupe des habitats très variés, de la toundra au désert en passant par les montagnes, pourvu que l’offre en nourriture soit suffisante. Le loup peut s’approcher de l’homme si l’offre en nourriture l’y incite. Les «loups spaghetti» des banlieues de Rome, qui se nourrissent des restes trouvés dans les décharges, sont devenus célèbres.

Aspect général

Au cours des siècles, les loups se sont adaptés aux habitats les plus divers. Aujourd’hui, tous les loups ne se ressemblent pas. Les biologistes ont distingué différentes sous-espèces. Le loup mesure 1 à 1,5 m de longueur sans la queue, longue de 30 à50 cm.La hauteur au garrot est de 60 à 80 cm, parfois même un peu plus. En comparaison, un berger allemand mesure 55 à 65 cm au garrot.
La couleur du pelage du loup varie beaucoup. Il existe des loups blancs, noirs,gris et multicolores. La coloration peut varier très fortement non seulement d’une sous-espèce à l’autre mais aussi d’un individu à l’autre. Il arrive ainsi qu’une même portée comprenne des louveteaux blancs, noirs et gris. En Italie et en France, le pelage des loups est le plus souvent un mélange de beige, de gris, de noir et de brun-jaune.

Parenté

Le loup fait partie des carnivores comme les chats, les martres et les ours, par exemple. C’est un canidé comme le chien, le renard, le lycaon (aussi nommé le loup d’Ethiopie),le chacal et d’autres espèces. Son nom scientifique est Canis lupus.On distingue aujourd’hui quelque 15 sous-espèces de loup. Les spécialistes ne sont pas tous d’accord avec cette subdivision. Le loup est l’ancêtre commun  de tous les chiens! En fait, le chien est une sous-espèce du loup. Les témoignages les plus anciens de la présence du chien datent d’environ 15’000ans. Aujourd’hui, il existe plus de 300 races de chiens avec une diversité énorme de tailles et de formes. A partir du loup, on a sélectionné des races de chiens aussi diverses que le pinscher ou le bouledogue.

Milieu vital

Une meute de loups occupe un territoire de taille très variable, selon l’offre en nourriture. En Amérique, on a mesuré des territoires de 50 à 1800 km2 (à titre de comparaison,le canton du Valais s’étend sur 5’224 km2). Dans les Abruzzes (Italie), les meutes de loups occupent des territoires de 120 à 200 km2, dans le Mercantour(France) de 200 km2. Des loups solitaires se déplacent et vivent dans les espaces séparant ces territoires.Un habitat favorable au loup comprendra plusieurs refuges où les  animaux peuvent demeurer au calme. Le territoire est défendu contre les intrus, qu’il s’agisse de congénères ou d’autres prédateurs. Le hurlement permet de marquer le territoire, ce qui désamorce les conflits.

Alimentation

Le loup est un carnivore et un charognard. Le spectre de ses proies s’étend de la souris à l’élan. Le menu du loup dépend avant tout des proies disponibles. En Europe, il chasse le plus souvent les cerfs, les chevreuils, les chamois, les mouflons et les jeunes sangliers. Parmi les animaux d’élevage, le loup chasse avant tout les moutons et les chèvres. Occasionnellement, les loups mangent aussi des oiseaux, des reptiles, des batraciens, des insectes et des fruits. Si les proies viennent à manquer, pourront aller quérir leur pitance dans les décharges. Le loup chasse seul ou en groupe. Il s’efforce d’approcher au plus près de sa proie sans être repéré. Dès que celle-ci s’enfuit, une course-poursuite s’engage, parfois sur des centaines de mètres. Le loup peut atteindre une vitesse de 45 à 50 km/h. La mise à mort de proies de taille moyenne comme les chevreuils ou les moutons, est brutale. Le loup mord sa victime au cou ou à la nuque, en pleine course, ce qui provoque un arrêt cardiaque ou une rupture de la nuque. Le loup a besoin de 4 kg de viande par jour, ce qui équivaut à environ 25 cerfs par année. Le loup dévore ses proies en totalité, poils et os compris. Une étude menée en Amérique a montré que 10% seulement des proies pourchassées sont rattrapées par le loup,et que la moitié de celles-ci sont finalement mises à mort avec succès. La chasse peut s’avérer périlleuse pour le loup, qui n’hésitera pas, à l’occasion,à chiper une proie abattue par un prédateur de taille inférieure.

Comportement

Les loups vivent en petits groupes à la structure sociale bien établie, les meutes. Une meute rassemble de deux à vingt individus, en fonction de l’habitat et de l’offre en nourriture.Elle se compose le plus souvent d’un couple alpha, de ses petits et des jeunes de l’année précédente.Dans une meute de loups règne une hiérarchie claire. Le couple alpha se trouve au sommet, suivi du mâle béta. Viennent ensuite les loups et les louves plus jeunes. L’échelon inférieur est occupé par les jeunes d’un an et par les louveteaux de l’année. Le niveau hiérarchique détermine l’accès à la reproduction et l’ordre dans lequel les animaux se nourriront. Le port de la queue et les mimiques faciales expriment la position hiérarchique. Le couple alpha détermine les principales activités de la meute comme la chasse, la défense du territoire et les déplacements locaux. Sa tâche principale est cependant la régulation de la reproduction. La femelle alpha empêche les autres femelles de la meute de se reproduire. Seule la femelle alpha met des petits au monde. Les autres femelles participent cependant souvent à l’élevage des jeunes.Les jeunes s’éloignent de la meute à l’âge d’un ou deux ans, parfois de manière temporaire. Ils demeureront solitaires jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un(e) partenaire avec qui fonder une nouvelle meute.Pour que la vie commune fonctionne dans la meute, les loups ont besoin d’un «langage» raffiné. Les animaux se comprennent grâce aux expressions faciales, au regard, à la posture, aux hurlements, aux gémissements, aux grondements et à l’odeur. Le loup dispose de six modes d’expression sonores: le gémissement, l’aboiement, le grondement, le cri et le hurlement et les émissions non vocales, comme le claquement des mâchoires. Le gémissement peut traduire l’agitation, l’insatisfaction ou une légère irritation, ou exprimer une menace. Les louveteaux gémissent lorsqu’ils ont froid ou faim ou qu’ils sont seuls, les adultes lorsqu’ils appellent les petits à sortir du gîte ou lorsqu’ils apportent de la nourriture; l’aboiement annonce un péril; le grondement est un signal menaçant; le cri exprime la peur,en particulier chez un louveteau mordu pendant le jeu. Le hurlement participe à la constitution de la meute et permet la communication à grande distance,lorsqu’un jeune ou un individu de rang supérieur est hors de vue.

Aboiements http://www.wild.uzh.ch/wolf/sound/s01.mp3

Hurlement  http://www.wild.uzh.ch/wolf/sound/s02.mp3

Gémissements http://www.wild.uzh.ch/wolf/sound/s03.mp3

Grondements http://www.wild.uzh.ch/wolf/sound/s04.mp3

Pourquoi le loup a-t-il développé un langage aussi sophistiqué? La plupart des canidés, à l’image du chacal ou du renard, chassent de petites proies qu’ils peuvent maîtriser seuls.Mais le loup s’en prend parfois à des proies plus grandes que lui, dont il ne peut venir à bout qu’à l’aide de congénères. La chasse en meute et la vie sociale nécessitent une communication claire entre les individus.

Reproduction

La période de l’accouplement du loup survient entre janvier et mars, plus tôt dans le sud que dans le nord. Le couple alpha partage beaucoup de temps. Les femelles sont fécondes une fois par année. Après l’accouplement, la femelle creuse un terrier dans lequel elle élèvera ses petits. Une gestation de 61 à 63 jours précède la mise bas d’une portée de 3 à 8 louveteaux. Nés sourds et aveugles, pesant une livre, les petits resteront durant 8 à 10 semaines dans le gîte protecteur. Une fois qu’ils ont ouvert leurs yeux bleue six semaines, ils sont nourris avec de la viande par tous les membres du clan. Une fois qu’ils se tiennent sur leurs pattes, ils commencent à explorer les alentours du terrier et à jouer à la lutte. Cette période d’imprégnation leur enseigne leur futur rang social dans la meute. Les jeunes grandissent vite, et ils devront être capables de suivre la meute dans ses déplacements et ses chasses à leur premier hiver. Dès l’âge de dix mois, ils commencent à participer à la chasse. 

Le loup dans le monde

Le loup était autrefois le mammifère le plus répendu au monde. Il était présent dans tout l’hémisphère nord à partir du 15e degré de latitude. Au nord du 15e degré de latitude, il était présent dans tout l’hémisphère Nord. Aujourd’hui, il a disparu d’une partie de son aire de répartition originelle – surtout en Europe et aux USA. La principale cause de régression est la persécution par l’homme.

Distribution du loup

rouge : distribution actuelle (très grossière).
jaune : régions d’où le loup a disparu.

3

Les loups en Europe

Autrefois, le loup était répandu dans toute l’Europe. Il a été exterminé en Europe centrale et n’a survécu qu’au sud et à l’est de l’Europe. Depuis les années 1970, les opinions sur le loup ont changé dans de nombreux pays européens. Des périodes d’interdiction de chasse et des mesures de protection ont été introduites.
Aujourd’hui le loup est protégé en Europe par des accords internationaux.Les loups reviennent en Europe centrale depuis l’ Italie, les Balkans et les Carpates.
Le loup dans les pays d’Europe ayant ratifié la conventien de Berne (d’après Salvatori & Linnell, 2005)
cliquer sur le lien pour visualiser le tableau

http://www.wild.uzh.ch/wolf/f/wp_ew_f3.htm#laender

2

Source http://www.wild.uzh.ch/wolf/f/index_f2.htm

1Photo Felix Labhardt

ESPECE ETEINTE (Loup marsupial ou Tigre de Tasmanie)

11 Août

tasmanie 

Le loup marsupial (Thylacinus Cynocephalus) a d’abord été appelé « tigre de Tasmanie » en raison de sa robe rayée. Le tigre de Tasmanie est également appelé loup de Tasmanie ou Hyena.

On considère que le loup marsupial ou Thylacine a disparu en 1936.

Pourtant, certains témoignages tendraient à prouver que quelques spécimens de tigres de Tasmanie ont pu survivre.

Portrait du tigre de Tasmanie

Les thylacinidés (loups marsupiaux) étaient des prédateurs ressemblant à des chiens.

Il y a environ 10 000 ans, la Tasmanie s’est séparée du continent australien. Certaines espèces se sont donc retrouvées isolées dont le diable de Tasmanie et le tigre de Tasmanie. Mais, le tigre de Tasmanie est également présent en Australie continentale jusqu’en Papouasie Nouvelle-Guinée.Des peintures rupestres qui représentent cet animal ont été découvertes.

Thylacinus cynocephalus, également baptisé tigre de Tasmanie, a survécu sur le continent australien jusque voici 3 000 ans. Sur l’île de Tasmanie, il a survécu jusque dans les années 30.

Le tigre de Tasmanie était communément brun, mais sa robe variait du jaunâtre au gris. Sa robe était ornée, sur le dos, d’une dizaine de rayures sombres. Thylacinus avait une longue queue rigide. Ses mâchoires puissantes étaient pourvues de 46 dents pointues. Sa gueule pouvait s’ouvrir à 120 degrés.

C’était le plus grand des marsupiaux carnivores récents. Il pesait entre 20 et 30 kg. Le mâle était plus grand que la femelle avec une longueur pouvant atteindre 1,80 m pour 56 cm de haut au garrot.

Le thylacine se nourrissait de toutes espèces d’animaux, notamment de petits mammifères et d’oiseaux nichant à terre. Il était plutôt nocturne et solitaire.

Comme tous les marsupiaux, les embryons (4 en moyenne) venaient au monde avant de rejoindre le marsupium. Cette poche externe permet aux embryons de finir leur développement.

Le massacre du loup marsupial

Au 19e siècle, les colons européens développèrent leur activité en Tasmanie. Rapidement, le thylacine fut considéré comme un tueur de moutons par les éleveurs.

En 1832, il fut tenu pour responsable de la mort de 18 moutons dans un petit village. Il devint alors l’ennemi public N° 1.

Parallèlement, les chiens sauvages tuaient trois fois plus d’ovins.

Le plus gros des marsupiaux carnivores fut dès lors chassé intensivement. Des primes furent accordées à ceux qui ramenaient les dépouilles.

En 20 ans, 2 184 loups marsupiaux furent abattus.

Au début du 20e siècle, il avait presque déjà disparu. Le dernier thylacine présent en Europe mourut au zoo de Londres en 1931. Le dernier représentant de l’espèce s’est éteint, lui, en 1936 à l’âge de 13 ans au zoo de Hobart.

Quelques années plus tard, le gouvernement tasmanien accorda au loup marsupial une protection officielle, mais il était déjà trop tard.

C’est en 1986 que le tigre de Tasmanie a été déclaré officiellement comme une espèce éteinte.

Le tigre de Tasmanie toujours vivant ?

Plusieurs expéditions ont été organisées pour retrouver la trace du Thylacine, mais toutes ont échoué.

Quelques campeurs et chasseurs ont affirmé avoir repéré des traces. En 1966, des poils d’un loup marsupial ont en effectivement été identifiés au nord-ouest de l’île.

Le célèbre magazine américain National Geographic perdit beaucoup d’argent à suivre cette piste sans résultat.

Plus récemment, le Thylacine aurait été signalé dans une des vastes réserves de l’île. La confirmation n’a pas été apportée.

Un magazine australien a offert une très forte récompense à quiconque pourra apporter la preuve qu’il existe encore un tigre de Tasmanie vivant.

Il faut souligner que régulièrement quelques spécimens d’espèces que l’on pensait éteintes réapparaissent miraculeusement en Australie.

La taille des espaces naturels australiens est telle qu’il est difficile de pouvoir comptabiliser avec certitude le nombre d’espèces.

Aujourd’hui, l’Australie semble avoir pris conscience de son patrimoine national. Avec les efforts effectués, peut-être verra-t-on un jour le loup marsupial surgir des vallées perdues de Tasmanie ?

Le clonage du Tigre de Tasmanie

Des chercheurs de l’Australian Museum pensaient être en mesure, par des manipulations génétiques, de ramener à la vie le tigre de Tasmanie. En effet, L’ADN issu d’un petit tigre conservé dans de l’éthanol avait pu être reproduit avec succès et cela rendait théoriquement possible, d’ici une dizaine d’années, la résurrection de cette espèce. Il restait à introduire un fragment de cet ADN dans les cellules sexuelles d’un autre marsupial qui aurait servi de mère porteuse.

Mais, en février 2005, le Muséum d’Australie a renoncé au clonage du tigre de Tasmanie. Le nouveau directeur estime que le matériel génétique dont dispose le musée est trop abîmé pour permettre le clonage de l’animal.

Certains estiment que ce projet est irréalisable. Ce n’est pas l’avis du Pr Archer, initiateur du projet, qui espère que son idée pourra un jour être menée à bien ailleurs qu’au Muséum.

Source Dinosoria.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS-ESPECE ETEINTE 1936

HABITAT : Tasmanie, Australie, Papouasie Nouvelle Guinée
CLASSIFICATION : Harris, 1808

ESPECE ETEINTE Canis lupus murcia (de Murcie)

11 Août

ou CANIS LUPUS DEITANUS

Aucune information trouvée concernant cette espèce de loup si ce n’est qu’il vivait en Espagne et qu’il s’est définitivement éteint en 1930

 

∞∞∞∞∞∞∞∞


SOUS-ESPECE ETEINTE 1930


HABITAT : Spain, Murcia
CLASSIFICATION : Cabrera, 1907

ESPECE ETEINTE Canis lupus minor (autro hongrois)

11 Août

minor

Aucune information trouvée concernant cette espèce de loup si ce n’est qu’il vivait en Hongrie et Autriche et qu’il s’est définitivement éteint au début des années 1900.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS-ESPECE ETEINTE 1900


HABITAT : Austria, Hungary, Higher portions of the Jura, France
CLASSIFICATION : Ogérien, 1863

ESPECE ETEINTE Canis lupus hodophilax (loup de Honshu)

11 Août

honshu

Le loup de Honshu a été identifié en 1839 comme une sous-espèce de loup gris Canis lupus hodophilax par le zoologiste hollandais Coenraad Temminck. On le connaît également  comme le loup de Hondo, l’yamainu et le chien de montagne. 

HABITAT

Il vivait dans les îles japonaises de Honshu, Shikoku et Kyushu principalement dans des zones de montagneuses. 

CARACTÉRISTIQUES

Le loup de Honshu était le loup le plus petit du monde, sa longueur était de 90 cm. Son pelage était ras, sa queue était mince avec un toupet à l’extrémité comme celle d’un chien. Leurs pattes étaient courtes en rapport à la longueur de leur corps. Il ressemblait plus à un chien, un coyote ou un chacal qu’à son ancêtre le loup sibérien.

Bien qu’il ait été classé comme une sous-espèce de loup gris, beaucoup soutiennent que ses différences physiques font du  loup de Honshu une espèce à part.

ALIMENTATION

Le loup de Honshu se nourrissait de cerfs, sangliers et des proies plus petites.

EXTINCTION

Les  loups de Honshu étaient nombreux au Japon jusqu’à 1732 jusqu’à l’arrivée de la rage sur l’île. C’est la rage, le déboisement de l’habitat du loup et la chasse qui ont menés l’extinction du loup de Honshu. Le dernier spécimen a été officiellement tué en 1905 dans la Préfecture de Nara dans l’Île Honshu au Japon. Bien que certaines personnes disent avoir aperçus le loup de Honshu cela n’a jamais été vérifié. Il existe cinq spécimens (taxidermie) trois au Japon, un au Pays Bas et le dernier au British Museum à Londres.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS ESPECE ETEINTE 1905


HABITAT : Japan in Honshu Island
CLASSIFICATION : Temminck, 1839

ESPECE ETEINTE Canis lupus hattai (loup de Hokkaido)

11 Août

hattai

Le loup de Hokkaido ou Canis lupus hattai mais également connu comme le loup d’Ezo ou Ezoookami. Il a été classifié comme une sous-espèce du loup gris en 1931 par le japonais Kyukichi Kishida. Hokkaido. Le loup de Hokkaido est un descendant de loups sibériens continentaux.

HABITAT

Ils vivaient sur l’île japonaise de Hokkaido, en Russie sur la Péninsule de Sakhaline sur l’île de Kamtchatka et sur les îles Kuril.

CARACTÉRISTIQUES

En comparaison du Loup de Honshu, le Loup de Hokkaido aurait été plus mince que le loup gris standard. Son pelage était gris clair ou le gris brun. 

ALIMENTATION

Le Loup de Hokkaido se nourrissait principalement de cerfs, lapins et oiseaux. 

EXTINCTION

A la suite de grosses chutes de neige en 1878 beaucoup de cerfs sont morts ayant pour répercution la mort de beaucoup de loups de Hokkaido. Ils ont été également tués par empoisonnement à la strychnine par les fermiers qui voyaient le loup comme une menace à leu bétail. Il a été déclaré officiellement éteint en 1889.

Depuis certains revendiquent avoir aperçu le loup de Hokkaido mais ceci n’a jamais pu être vérifié.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS ESPECE ETEINTE 1889


HABITAT : North Japan in Hokkaido
CLASSIFICATION : Kishida, 1931

CANIS LUPUS KURJAK (loup de yougoslavie)

11 Août

YOUGO

Je n’ai trouvé que très peu d’informations sur cette sous-espèce de Canis Lupus.

Classé Canis lupus Kurjak par Bolkay en 1925.

HABITAT

Slovenie, Croatie, Serbie, Kosovo, Monténégro, Macédoine, Bosnie Herzegovine.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : Slovenia, Croatia, Serbia, Kosovo, Montenegro, Macedonia, Bosnia and Herzegovina
CLASSIFICATION : Bolkay, 1925

CANIS LUPUS HIMALAYENSIS (loup de l’Himalaya)

11 Août

HIMALAYA

Le nom provisoire de la sous espèce canis lupus : Canis himalayensis ou loup de l’Himalaya a été suggéré par plusieurs biologistes indiens.

Dans ses caractéristiques morphologiques, son comportement social et reproducteur le loup de l’Himalaya ressemble à canis lupus chanco (loup tibétain). Cette sous espèce n’est pas confirmée par le groupe UICN spécialistes des loups.

 HABITAT

Le loup de l’Himalaya serait issu d’une ancienne lignée de loups solitaires, ils sont actuellement 350 répartis sur une superficie de 70 000 km2 dans la région trans-himalayenne dans le nord de l’Inde. Ils se sont adaptés à l’environnement et au froid.

En 2001 un groupe de 33 loups de l’Himalaya a été repéré dans la vallée du Spiti, dans le nord est de l’Himachal Pradesh.

Le sous-continent indien comprend trois sous espèces différentes de loups : le loup tibétain (canis lupus chanco), le loup d’Inde (canis lupus Indica) et le loup eurasien (canis lupus lupus).

L’analyse de l’ADN mitochondrial suggère que le loup de l’Himalaya est distinct du loup tibétain (canis lupus chanco) et serait issu d’une lignée de loups plus ancienne. 

STATUT

L’avenir du loup de l’Himalaya est incertaine.

Cette sous espèce est en danger critique d’extinction.

En Avril 2009, le nom latin Canis himalayensis a été proposé dans la nomenclature.

STATUT TAXINOMIQUE DISCUTE

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : Himalaya
CLASSIFICATION : proposition en 2009

CANIS LUPUS FILCHNERI (loup de Gansu)

11 Août

Aucune photo trouvée.

Très peu d’informations sur cette sous espèce canis lupus classé en 1908 par Matschie.

Proche de canis lupus chanco (loup tibétain)

HABITAT

Nord de la Chine, Région de Gansu nord ouest de la Chine

 

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : North China, Gansu
CLASSIFICATION : Matschie, 1908.

%d blogueurs aiment cette page :