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ESPECE ETEINTE Canis lupus bernardi (loup Terre Victoria)

27 Jan

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Ce n’est qu’en  1943 que le zoologiste Rudolph Martin Anderson a identifié le loup de Bernard également connu comme le loup de l’île de Banques comme la sous-espèce Canis lupus bernardi. La peau d’un mâle adulte et un crâne du loup de Bernard avait été déposés au Musée national du Canada par Peter Bernard, explorateur, on a décidé de donner le nom à ce loup.

HABITAT

Le loup de la Terre Victoria résidait dans l’Île de Banques dans les territoires du nord-ouest du Canada. Il était précédemment existant dans l’archipel Victoria  mais il a été éradiqué par la chasse excessive.

CARACTÉRISTIQUES

Le loup de la Terre de Victoria était un grand loup, mesurant 1.20 m de haut  et 1m 80 de long. Son poids allait de 27 à 50 kilo.Son pelage était blanc, épais avec une raie noire en bas de l’épine dorsale. 

STATUT

Les derniers loups de la Terre de Victoria dans l’île de Banques dans la région du nord-ouest du Canada ont été vus en mars 1993 , mais ensuite plus aucun loup n’a été trouvé, ni traces. Il a été déclaré éteint. Les loups de la Terre Victoria qui étaient sur Victoria Island ont été éliminés entre 1918 et 1952.

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HABITAT : Canada, Banks Island and Victoria Island, Northwest Territories and Nunavut

CLASSIFICATION : Anderson, 1943

ESPECE ETEINTE 1920

CANIS LUPUS ORION (loup du Groenland)

27 Jan

Le loup de Groenland a été décrit comme un loup blanc « très pâle » semblable au loup arctique et résidant au Groenland. Il a été classé comme une sous-espèce distincte en 1935 par le zoologiste britannique Reginald Innes Pocock.

Mais actuellement il n’y a hélas aucune preuve qui prouve encore l’existence du loup du Groenland ou qu’il n’ait jamais existé !. En fait, il existe un fort doute par beaucoup de scientifiques sur la validité de la sous-espèce Canis lupus orion. Il semble peu probable que le loup de Groenland ait pu développer des caractéristiques de sous-espèce distinctes de son homologue canadien. Il apparaitrait plus léger en poids ce qui est probablement dû à la malnutrition plutôt qu’à une différence morphologique entre le Canis lupus orion et des loups de toundra haut arctiques.

Il a été reconnu que les loups du Groenland seraient des migrants du Canada (depuis 1967). Il semblerait que cette migration par les glaces du nord et du sud du détroit de Narines soit persistante et fréquente encore actuellement. Si le loup de Groenland est une sous-espèce réelle elle est probablement éteinte.

 

HABITAT : Northern Greenland, Cape York, Baffin Bay, Arctic Circle of North U.S.A., northern Quebec (Canada) and Newfoundland

CLASSIFICATION : Pocock, 1935

Aucune photo récente de cette sous espèce n’est disponible.

CANIS LUPUS ARCTOS (loup arctique ou loup blanc)

27 Jan

 

Le loup arctique (Canis lupus arctos) est un mammifère appartenant à la famille des canidés. Capable de supporter des années de températures sous zéro, jusqu’à 5 mois d’obscurité par an, et des semaines sans nourriture, cette sous-espèce de loup gris vit dans l’un des rares endroits sur terre où il est à l’abri de son plus grand prédateur, l’homme. Le loup arctique est l’un des rares mammifères pouvant tolérer des conditions climatiques aussi extrêmes.

DESCRIPTION

Le loup arctique se reconnaît facilement, car c’est la seule sous-espèce dont tous les spécimens possèdent une épaisse fourrure presque blanche. Cette fourrure est un parfait camouflage dans la neige et tient ce canidé au chaud par des températures polaires.

Les loups arctiques ont les oreilles un peu plus petites et plus arrondies que celles des autres loups, et leur museau est légèrement plus court. Ces adaptations, ainsi que le fait que les pattes soient un peu plus courtes, limitent l’exposition des extrémités au froid.

Son poids approximatif est de 45 kg. Plus la masse corporelle est élevée plus la chaleur est conservée. Ils peuvent supporter des températures qui descendent souvent au-dessous de -57 degrés Celsius sous un vent incessant.

HABITAT

Il ne reste que très peu de loups arctiques dans le monde. Les seuls endroits où il est encore possible de les observer sont l’île d’Ellesmere, l’île de Banks et le nord de la Sibérie.

ALIMENTATION

Les loups arctiques chassent aussi bien seuls qu’en meutes. Ils chassent surtout les lemmings et les lièvres. Mais pour tuer de plus grands ongulés comme les caribous ou les boeufs musqués, ils chassent en groupe. Ils tuent leur proie en les mordants à la nuque. En raison du climat, ils ne laissent rien de leur proie, dévorant la totalité de la victime jusqu’à la peau, les poils et les os.

REPRODUCTION

Seul le couple dominant (couple alpha) assure la descendance. La portée est mise au monde en mai-juin. La femelle est monoestrienne (qui ne peut se reproduire qu’une fois par an).

Les scientifiques s’accordent le droit de penser que c’est l’une des adaptations du loup par rapport au froid car les louveteaux qui naitraient peu de temps avant l’hiver n’auraient aucune chance de survivre.

Après 9 semaines de gestation, la femelle met au monde dans une tanière une portée de 4 à 8 petits pesant de 400 à 500 g.

COMPORTEMENT

L’observation rapprochée du loup arctique a fourni l’exemple de bien des comportements jusqu’alors inconnus et qui sont également applicables aux autres sous-espèces de loups.

Le loup arctique, comme les autres loups, vit en meute. La faible densité des proies fait qu’il a un immense territoire d’une superficie allant jusqu’à 3 000 km². Ils n’ont aucun prédateur naturel à part l’homme.

En période hivernale, il est très difficile de les voir car leur pelage blanc leur permet de se camoufler. De plus, ils limitent leurs mouvements et restent immobiles sur leurs observatoires, en hauteur, au dessus des vallées. Son ouïe et son odorat sont très performantes. Par contre sa vue, bien qu’excellente, est moins développé.

Le loup se déplace sur son territoire en empruntant toujours les mêmes itinéraires (pistes de gibiers, berges de lacs, berges de rivières). Il prend soin de les marquer et de les délimiter en déposant de l’urine, des crottes ou des sécrétions de glandes péri-anales. Ces dépôts se font souvent sur des rochers.

PROTECTION

Au début du printemps 2007, le gouverneur Sarah Palin et l’Alaska Department of Fish and Game ayant à sa tête Denby Lloyd a annoncé une prime de 150 dollars pour chaque loup tué, une incitation de plus à la tuerie de ce canidé. Cette prime viole clairement la réglementation en vigueur dans la mesure où aucune explication crédible n’a pu être apportée pour justifier un tel programme. L’Alaska Wildlive Alliance ainsi que deux autres ONG luttant pour la conservation de l’espèce, ont décidé de porter plainte afin de stopper ce projet. L’appel fut entendu et la Cour d’État de l’Alaska mit fin définitivement à ce programme.

photo Jim Brandenburg

HABITAT : Canada, Northwest Territories, Melville Peninsula and Nunavut, Sverdrup Islands, and Ellesmere Island, and probably some neighboring islands
CLASSIFICATION : Pocock, 1935
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