Archive | Sous-espèces Eurasie RSS feed for this section

ESPECE ETEINTE (Loup marsupial ou Tigre de Tasmanie)

11 Août

tasmanie 

Le loup marsupial (Thylacinus Cynocephalus) a d’abord été appelé « tigre de Tasmanie » en raison de sa robe rayée. Le tigre de Tasmanie est également appelé loup de Tasmanie ou Hyena.

On considère que le loup marsupial ou Thylacine a disparu en 1936.

Pourtant, certains témoignages tendraient à prouver que quelques spécimens de tigres de Tasmanie ont pu survivre.

Portrait du tigre de Tasmanie

Les thylacinidés (loups marsupiaux) étaient des prédateurs ressemblant à des chiens.

Il y a environ 10 000 ans, la Tasmanie s’est séparée du continent australien. Certaines espèces se sont donc retrouvées isolées dont le diable de Tasmanie et le tigre de Tasmanie. Mais, le tigre de Tasmanie est également présent en Australie continentale jusqu’en Papouasie Nouvelle-Guinée.Des peintures rupestres qui représentent cet animal ont été découvertes.

Thylacinus cynocephalus, également baptisé tigre de Tasmanie, a survécu sur le continent australien jusque voici 3 000 ans. Sur l’île de Tasmanie, il a survécu jusque dans les années 30.

Le tigre de Tasmanie était communément brun, mais sa robe variait du jaunâtre au gris. Sa robe était ornée, sur le dos, d’une dizaine de rayures sombres. Thylacinus avait une longue queue rigide. Ses mâchoires puissantes étaient pourvues de 46 dents pointues. Sa gueule pouvait s’ouvrir à 120 degrés.

C’était le plus grand des marsupiaux carnivores récents. Il pesait entre 20 et 30 kg. Le mâle était plus grand que la femelle avec une longueur pouvant atteindre 1,80 m pour 56 cm de haut au garrot.

Le thylacine se nourrissait de toutes espèces d’animaux, notamment de petits mammifères et d’oiseaux nichant à terre. Il était plutôt nocturne et solitaire.

Comme tous les marsupiaux, les embryons (4 en moyenne) venaient au monde avant de rejoindre le marsupium. Cette poche externe permet aux embryons de finir leur développement.

Le massacre du loup marsupial

Au 19e siècle, les colons européens développèrent leur activité en Tasmanie. Rapidement, le thylacine fut considéré comme un tueur de moutons par les éleveurs.

En 1832, il fut tenu pour responsable de la mort de 18 moutons dans un petit village. Il devint alors l’ennemi public N° 1.

Parallèlement, les chiens sauvages tuaient trois fois plus d’ovins.

Le plus gros des marsupiaux carnivores fut dès lors chassé intensivement. Des primes furent accordées à ceux qui ramenaient les dépouilles.

En 20 ans, 2 184 loups marsupiaux furent abattus.

Au début du 20e siècle, il avait presque déjà disparu. Le dernier thylacine présent en Europe mourut au zoo de Londres en 1931. Le dernier représentant de l’espèce s’est éteint, lui, en 1936 à l’âge de 13 ans au zoo de Hobart.

Quelques années plus tard, le gouvernement tasmanien accorda au loup marsupial une protection officielle, mais il était déjà trop tard.

C’est en 1986 que le tigre de Tasmanie a été déclaré officiellement comme une espèce éteinte.

Le tigre de Tasmanie toujours vivant ?

Plusieurs expéditions ont été organisées pour retrouver la trace du Thylacine, mais toutes ont échoué.

Quelques campeurs et chasseurs ont affirmé avoir repéré des traces. En 1966, des poils d’un loup marsupial ont en effectivement été identifiés au nord-ouest de l’île.

Le célèbre magazine américain National Geographic perdit beaucoup d’argent à suivre cette piste sans résultat.

Plus récemment, le Thylacine aurait été signalé dans une des vastes réserves de l’île. La confirmation n’a pas été apportée.

Un magazine australien a offert une très forte récompense à quiconque pourra apporter la preuve qu’il existe encore un tigre de Tasmanie vivant.

Il faut souligner que régulièrement quelques spécimens d’espèces que l’on pensait éteintes réapparaissent miraculeusement en Australie.

La taille des espaces naturels australiens est telle qu’il est difficile de pouvoir comptabiliser avec certitude le nombre d’espèces.

Aujourd’hui, l’Australie semble avoir pris conscience de son patrimoine national. Avec les efforts effectués, peut-être verra-t-on un jour le loup marsupial surgir des vallées perdues de Tasmanie ?

Le clonage du Tigre de Tasmanie

Des chercheurs de l’Australian Museum pensaient être en mesure, par des manipulations génétiques, de ramener à la vie le tigre de Tasmanie. En effet, L’ADN issu d’un petit tigre conservé dans de l’éthanol avait pu être reproduit avec succès et cela rendait théoriquement possible, d’ici une dizaine d’années, la résurrection de cette espèce. Il restait à introduire un fragment de cet ADN dans les cellules sexuelles d’un autre marsupial qui aurait servi de mère porteuse.

Mais, en février 2005, le Muséum d’Australie a renoncé au clonage du tigre de Tasmanie. Le nouveau directeur estime que le matériel génétique dont dispose le musée est trop abîmé pour permettre le clonage de l’animal.

Certains estiment que ce projet est irréalisable. Ce n’est pas l’avis du Pr Archer, initiateur du projet, qui espère que son idée pourra un jour être menée à bien ailleurs qu’au Muséum.

Source Dinosoria.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS-ESPECE ETEINTE 1936

HABITAT : Tasmanie, Australie, Papouasie Nouvelle Guinée
CLASSIFICATION : Harris, 1808

ESPECE ETEINTE Canis lupus murcia (de Murcie)

11 Août

ou CANIS LUPUS DEITANUS

Aucune information trouvée concernant cette espèce de loup si ce n’est qu’il vivait en Espagne et qu’il s’est définitivement éteint en 1930

 

∞∞∞∞∞∞∞∞


SOUS-ESPECE ETEINTE 1930


HABITAT : Spain, Murcia
CLASSIFICATION : Cabrera, 1907

ESPECE ETEINTE Canis lupus minor (autro hongrois)

11 Août

minor

Aucune information trouvée concernant cette espèce de loup si ce n’est qu’il vivait en Hongrie et Autriche et qu’il s’est définitivement éteint au début des années 1900.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS-ESPECE ETEINTE 1900


HABITAT : Austria, Hungary, Higher portions of the Jura, France
CLASSIFICATION : Ogérien, 1863

ESPECE ETEINTE Canis lupus hodophilax (loup de Honshu)

11 Août

honshu

Le loup de Honshu a été identifié en 1839 comme une sous-espèce de loup gris Canis lupus hodophilax par le zoologiste hollandais Coenraad Temminck. On le connaît également  comme le loup de Hondo, l’yamainu et le chien de montagne. 

HABITAT

Il vivait dans les îles japonaises de Honshu, Shikoku et Kyushu principalement dans des zones de montagneuses. 

CARACTÉRISTIQUES

Le loup de Honshu était le loup le plus petit du monde, sa longueur était de 90 cm. Son pelage était ras, sa queue était mince avec un toupet à l’extrémité comme celle d’un chien. Leurs pattes étaient courtes en rapport à la longueur de leur corps. Il ressemblait plus à un chien, un coyote ou un chacal qu’à son ancêtre le loup sibérien.

Bien qu’il ait été classé comme une sous-espèce de loup gris, beaucoup soutiennent que ses différences physiques font du  loup de Honshu une espèce à part.

ALIMENTATION

Le loup de Honshu se nourrissait de cerfs, sangliers et des proies plus petites.

EXTINCTION

Les  loups de Honshu étaient nombreux au Japon jusqu’à 1732 jusqu’à l’arrivée de la rage sur l’île. C’est la rage, le déboisement de l’habitat du loup et la chasse qui ont menés l’extinction du loup de Honshu. Le dernier spécimen a été officiellement tué en 1905 dans la Préfecture de Nara dans l’Île Honshu au Japon. Bien que certaines personnes disent avoir aperçus le loup de Honshu cela n’a jamais été vérifié. Il existe cinq spécimens (taxidermie) trois au Japon, un au Pays Bas et le dernier au British Museum à Londres.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS ESPECE ETEINTE 1905


HABITAT : Japan in Honshu Island
CLASSIFICATION : Temminck, 1839

ESPECE ETEINTE Canis lupus hattai (loup de Hokkaido)

11 Août

hattai

Le loup de Hokkaido ou Canis lupus hattai mais également connu comme le loup d’Ezo ou Ezoookami. Il a été classifié comme une sous-espèce du loup gris en 1931 par le japonais Kyukichi Kishida. Hokkaido. Le loup de Hokkaido est un descendant de loups sibériens continentaux.

HABITAT

Ils vivaient sur l’île japonaise de Hokkaido, en Russie sur la Péninsule de Sakhaline sur l’île de Kamtchatka et sur les îles Kuril.

CARACTÉRISTIQUES

En comparaison du Loup de Honshu, le Loup de Hokkaido aurait été plus mince que le loup gris standard. Son pelage était gris clair ou le gris brun. 

ALIMENTATION

Le Loup de Hokkaido se nourrissait principalement de cerfs, lapins et oiseaux. 

EXTINCTION

A la suite de grosses chutes de neige en 1878 beaucoup de cerfs sont morts ayant pour répercution la mort de beaucoup de loups de Hokkaido. Ils ont été également tués par empoisonnement à la strychnine par les fermiers qui voyaient le loup comme une menace à leu bétail. Il a été déclaré officiellement éteint en 1889.

Depuis certains revendiquent avoir aperçu le loup de Hokkaido mais ceci n’a jamais pu être vérifié.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

SOUS ESPECE ETEINTE 1889


HABITAT : North Japan in Hokkaido
CLASSIFICATION : Kishida, 1931

CANIS LUPUS KURJAK (loup de yougoslavie)

11 Août

YOUGO

Je n’ai trouvé que très peu d’informations sur cette sous-espèce de Canis Lupus.

Classé Canis lupus Kurjak par Bolkay en 1925.

HABITAT

Slovenie, Croatie, Serbie, Kosovo, Monténégro, Macédoine, Bosnie Herzegovine.

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : Slovenia, Croatia, Serbia, Kosovo, Montenegro, Macedonia, Bosnia and Herzegovina
CLASSIFICATION : Bolkay, 1925

CANIS LUPUS HIMALAYENSIS (loup de l’Himalaya)

11 Août

HIMALAYA

Le nom provisoire de la sous espèce canis lupus : Canis himalayensis ou loup de l’Himalaya a été suggéré par plusieurs biologistes indiens.

Dans ses caractéristiques morphologiques, son comportement social et reproducteur le loup de l’Himalaya ressemble à canis lupus chanco (loup tibétain). Cette sous espèce n’est pas confirmée par le groupe UICN spécialistes des loups.

 HABITAT

Le loup de l’Himalaya serait issu d’une ancienne lignée de loups solitaires, ils sont actuellement 350 répartis sur une superficie de 70 000 km2 dans la région trans-himalayenne dans le nord de l’Inde. Ils se sont adaptés à l’environnement et au froid.

En 2001 un groupe de 33 loups de l’Himalaya a été repéré dans la vallée du Spiti, dans le nord est de l’Himachal Pradesh.

Le sous-continent indien comprend trois sous espèces différentes de loups : le loup tibétain (canis lupus chanco), le loup d’Inde (canis lupus Indica) et le loup eurasien (canis lupus lupus).

L’analyse de l’ADN mitochondrial suggère que le loup de l’Himalaya est distinct du loup tibétain (canis lupus chanco) et serait issu d’une lignée de loups plus ancienne. 

STATUT

L’avenir du loup de l’Himalaya est incertaine.

Cette sous espèce est en danger critique d’extinction.

En Avril 2009, le nom latin Canis himalayensis a été proposé dans la nomenclature.

STATUT TAXINOMIQUE DISCUTE

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : Himalaya
CLASSIFICATION : proposition en 2009

CANIS LUPUS FILCHNERI (loup de Gansu)

11 Août

Aucune photo trouvée.

Très peu d’informations sur cette sous espèce canis lupus classé en 1908 par Matschie.

Proche de canis lupus chanco (loup tibétain)

HABITAT

Nord de la Chine, Région de Gansu nord ouest de la Chine

 

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : North China, Gansu
CLASSIFICATION : Matschie, 1908.

CANIS LUPUS INDICA (loup indien)

11 Août

INDE

Longtemps on a considéré que le loup indien était une sous-espèce de loup gris reconnu comme Canis lupus pallipes. Cependant les recherches génétiques récentes suggèrent que le loup indien n’a pas été croisé avec une autre sous-espèce depuis plus de de 400 000 ans ce qui ferait de lui une espèce séparée le Canis indica. Le Canis lupus pallipes serait alors un loup de la péninsule arabe, d’Afghanistan et du Pakistan mais pas d’Inde. 

HABITAT

Le loup indien est adapté aux brousses, aux prairies et aux environnements pastoraux semi-arides. On le trouve principalement dans les états indiens du Gujarat, du Rajasthan, Haryana, Uttar Pradesh, Madhya Pradesh, Maharashtra, Karnataka et Andhra Pradesh. Ses territoires s’étendent de 100 à 150 miles carrés. Beaucoup de territoire du loup indien chevauchent celui du loup Himalayen ou de mongolie (canis lupus chanco) et c’est donc un mystère que ces deux races ne se croisent jamais.

CARACTÉRISTIQUES

Le loup indien est une des sous-espèces de loups gris des  plus petites. Leur taille varie  de 60 à 95 cm de haut, leur poids est de 18 à 27 kg. Son pelage est ras, dense, de couleur roux, fauve. Le loup indien (Canis indica) est relativement plus petit dans la taille et génétiquement distinct du loup iranien (Canis lupus pallipes).

ALIMENTATION

Du fait de sa petite taille, le loup indien se nourrit principalement de petits ongulés comme des lapins, des lièvres et des rongeurs qu’il chasse. Mais la destruction de la faune et la flore par l’homme oblige le loup pour survivre à s’attaquer au bétail. Ils sont alors tués par les hommes.

REPRODUCTION

La saison de la reproduction du Loup indien est octobre après la saison des pluies. Le mâle alpha et la louve dominante de la meute se reproduisent. Il nait de 3 à 5 louveteaux en décembre ou janvier dans une grotte. La mère et le père s’occupent des louveteaux jusqu’à ce qu’ils atteignent six mois.

STATUT

Bien qu’il soit classé comme une espèce en voie de disparition en Inde depuis 1972 on chasse toujours le loup indien à cause du bétail et des attaques sur les enfants. La menace la plus grande à la survie du Loup indien est l’empoisonnement et la perte de son habitat en raison de l’agriculture intensive, le développement industriel. Une étude en 2004 a évalué qu’il restait entre 2000 et 3000 loups indiens sur leur territoire.

 

 

∞∞∞∞∞∞∞∞

STATUT TAXINOMIQUE DISCUTE

HABITAT : états indiens du Gujarat, du Rajasthan, Haryana, Uttar Pradesh, Madhya Pradesh, Maharashtra, Karnataka et Andhra Pradesh.
CLASSIFICATION : non reconnu actuellement

CANIS LUPUS SIGNATUS (loup ibérique)

11 Août

ESPAGNE

La sous-espèce Canis lupus signatus a été identifiée comme une sous espèce de loup gris  par l’espagnol zoologiste Angélus Cabrera en 1907. Beaucoup de scientifiques ne reconnaissent pas cette sous-espèce.

HABITAT

Le loup ibérien peuple les forêts et les plaines de la partie du Nord-Ouest de l’Espagne, le sommet du Nord-Est du Portugal et quelques zones isolées dans Morena Sierra en Espagne. Plus de 50 pour cent des loups ibériens résident au nord de Castilla.

 CARACTÉRISTIQUES

Les loups ibériens sont de taille moyenne. Les mâles peuvent peser 40 kg et les femelles de 75 à 80 pour cent de la taille des mâles. Leur pelage est de couleur  gris clair  qui vire à l’ocre dans les mois les plus chauds et au brun rougeâtre pendant l’hiver. Le nom signatus provient de marques blanches sur le museau et des marques sombres aux pieds des pattes de devant.

 ALIMENTATION

Le régime du loup ibérien varie énormément selon le lieu de vie. Les loups de Cantabria peuvent se nourrir de cerfs, de chevreuils et de sangliers tandis que les loups de la Galicie s’alimenteront partiellement sur des restes de fermes de porcs et de poulets. En général leur source principale de nutrition provient du bétail, des charognes. Mais à la suite de la maladie de la vache folle, il était interdit de laisser les charognes de bétail dans les champs et les loups ont du attaquer des moutons et des vaches pour se nourrir.

 REPRODUCTION

Les femelles sont susceptibles de reproduction à partir de 1 an mais plus certainement à compter de 5 ans. La saison de la reproduction est à la fin d’hiver. Les naissances pour chaque louve sont de 5 à 6 louveteaux. La meute participe à l’élevage de ceux ci. Ils doivent être protégés des aigles pendant les premières semaines. 

STATUT

Le loup ibérien peuple en grande majorité  la Péninsule Ibérique. Mais dans les années 1950 et les années 1960, les loups de l’Espagne sont devenus officiellement des parasites par le gouvernement. Le nombre des loups a diminué, il n’en reste que 400 à 500 et ils sont classés comme mis en danger.

La chasse de loups a depuis été interdite au Portugal et dans beaucoup de régions espagnoles. Leur nombre a été évalué à environ 2 000 en Espagne et 400 au Portugal. Il sont maintenant classés comme population vulnérable. Seuls, les loups de Morena Sierra reste en danger d’extinction.

∞∞∞∞∞∞∞∞

HABITAT : Portugal, Spain
CLASSIFICATION : Cabrera, 1907

%d blogueurs aiment cette page :